dimanche, juillet 12, 2009

un motocycliste conduisant une Yamaha 125 circulait sur la D.52 entre Saint-Martin-d'Estréaux et Montaigüet-en-Forez.

jeudi, juillet 09, 2009

Willy Ronis en Arles



Willy RONIS à saint-germain des Fossés -1990 Photo Christian LOUIS


Willy Ronis
Exposition présentée à l'église Sainte-Anne
dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles
du 07 juillet au 30 aout 2009
La sélection des 80 photographies composant cette exposition rétrospective, présentée à l'église Sainte-Anne, vise à présenter un aspect de l’œuvre de Willy Ronis qui témoigne d’une conscience profonde de la nature même des images, et ce malgré son inscription traditionnelle dans le discours habituel du courant humaniste. Pour Ronis, la photographie n’est pas une fin en soi, mais un moyen d’exprimer sa propre expérience des réalités sociales qui l’entourent. Qu’elles soient prises dans la rue, dans une usine, en pleine nature ou dans l’intimité, ses photographies constituent un recueil d’instants échelonnés sur l’ensemble de sa carrière de photographe, fondement de sa propre version du réel.


Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le flambeau de la photographie française est porté par le Groupe des XV, auquel appartiennent Robert Doisneau, René-Jacques, Marcel Bovis et, bien sûr, Willy Ronis. La vision anecdotique, la parodie, la tendresse, la finesse visuelle sont parmi les procédés narratifs chers à la photographie humaniste, et sa raison d’être. Les rues animées de Paris, ses quartiers populaires, ses flâneurs, des enfants en train de jouer, ou plus généralement des scènes de la vie de tous les jours constituent le décor dans lequel ces photographes allient poésie et vocation spontanée à "changer le monde".

Willy Ronis n’en est pas moins persuadé de l’imposture que recèle toute tentative de donner une vision édulcorée de l’injustice sociale par la photographie. Il se livre à une exploration systématique de la vie des classes les plus démunies, pleine de conviction et de lucidité. En témoignent ses photographies d’ouvriers, de piquets de grève et de harangues enflammées de syndicalistes, que ce soit aux usines Citroën (1936) et Renault (1950), aux mines de Saint-Étienne (1948), ou dans les rues de Paris (1950). Or, au delà de sa sensibilité aux conditions de travail, familiales et sociales des ouvriers de l’époque, affleure un photographe dont les intérêts sociopolitiques ne s’accommodent pas de fragments de vie croqués çà et là, mais exigent de lui un engagement actif. Ronis n’est pas misérabiliste, il ne maquille pas la pauvreté ; il n’esthétise pas les pauvres ni ne chante leurs louanges, mais s’associe à leurs revendications, à leur lutte, à leurs manifestes.

Marta Gil

dimanche, juillet 05, 2009

Vichy-fraise--- Loués soient MM. Antoine Gallimard et Benoît Yvert ! par Pierre Assouline

Cher Gérard Oberlé...qui remet le marché couvert de Moulins à sa vraie place avec Jim Harisson




Cher Gérard Oberlé tenez bon...

lundi, juin 29, 2009

Henri Delorme: Le baroque bourbonnais redécouvert

mardi, juin 23, 2009

Tourangeaux...tès belle danse ..très beau livre

Jean-Christophe Maillot. D'une rive à l'autre
Jean-Marie Laclavetine

Jean-Marie Laclavetine

* 168 pages, 150 illustrations
* 25 x 29 cm
* 35 €
* broché avec rabats
* Formé très jeune à la danse et à la musique au conservatoire de Tours, Jean-Christophe Maillot a obtenu le prix de Lausanne à 17 ans et entamé une carrière en tant que danseur soliste. Suite à un accident, il transfère ses talents dans le domaine de la chorégraphie, et se révèle un chorégraphe et un directeur de compagnie de premier plan. Dès 1993, il dirige les Ballets de Monte-Carlo où il dispose d'un corps de ballet d'une quarantaine de danseurs. Il donne alors libre cours à sa joie de créer : spectacles à la fois brillants et populaires et invitations d'artistes venus de tous les horizons sont le quotidien d'une programmation d'une richesse exceptionnelle. L'ouvrage, abondamment illustré, retrace avec fidélité la formidable trajectoire professionnelle et artistique de Jean-Christophe Maillot.
*

* Code article
* ISBN-9782757201985
* paru le 27 mai 2009.

samedi, juin 20, 2009

Jean-Loup Beneton explique sa mission

jeudi, juin 18, 2009

Montoldre- Charles Nourissat

Monsieur Charles Nourissat



Il convient maintenant de rappeler la mémoire de monsieur le conseiller honoraire Nourissat, dont toute la vie fut un bel exemple de courage obstiné.



Né le 17 décembre 1878 à Montoldre (Allier), monsieur Charles-Eugéne Nourissat, fils de modestes propriétaires, dut, à l'âge de 16 ans, interrompre des études brillantes pour participer aux travaux de la ferme paternelle. A 24 ans, son service militaire achevé, il devint clerc d'avoué, et bientôt principal à Châteauroux. Consacrant tous ses loisirs aux livres de droit, travaillant avec acharnement, il parvint en 1907 à obtenir la licence. Avocat stagiaire, il n'abandonna ni sa profession de clerc ni ses études qui devaient s'achever en 1912 par la brillante soutenance d'une thèse honorée de la mention « très bien ».




Mais, en 1910, il avait pu réaliser sa vocation de toujours, ce pour quoi il luttait depuis de longues années : accéder à la magistrature. Juge suppléant à Châteauroux, ce débutant, qui était déjà un praticien expé­rimenté, se distinguait par son activité inlassable et sa compétence dans les matières les plus diverses, des accidents du travail aux assises. Juge d'instruction à la Châtre en 1913, il devait, l'année suivante, quitter comme tant d'autres la robe pour l'uniforme.



Il le porta avec éclat, et l'armistice le trouve chef de bataillon, titu­laire de deux citations et d'un certain nombre de décorations.



Démobilisé au printemps 1919, il est nommé procureur de la Répu­blique à Clamecy, puis à Bar-sur-Aube, enfin à Melun où il se signale tant par ses qualités de chef énergique de parquet que par ses dons d'orateur d'assises.



Substitut au tribunal de la Seine en 1926, il occupait un poste à la mesure de ses qualités de travailleur acharné. Ses chefs, qui notent sa connaissance approfondie du droit et sa très grande expérience des affaires, le proposent avec insistance pour un parquet de première classe. Mais c'est au parquet général qu'il est nommé, substitut général en 1931, avocat général en 1937.



Affecté à une chambre correctionnelle monsieur Nourissat, dont l'activité était inlassable, présentait en outre de remarquables conclusions devant plusieurs chambres civiles. Il assumait de plus le ministère public de la commission supérieure de cassation. Ses divers présidents, soulignant l'éminente qualité de ses travaux, signalaient sa vocation à la Cour de cassation.



Mais c'était encore la guerre et, pour la troisième fois, monsieur Nourissat revêtait l'uniforme. Colonel, commissaire du gouvernement près le tribunal militaire de la XIIIème région, il fut assez habile, lors de l'arrivée de l'ennemi à Clermont-Ferrand, pour dissimuler les quelque cinquante mili­taires qui servaient sous ses ordres et leur épargner ainsi les tourments de la captivité. Il comptait alors huit ans et huit mois de service militaire.



Le 4 octobre 1940, il était nommé à la Cour de cassation et affecté à la chambre des requêtes puis, ultérieurement, à la première chambre civile. Les nombreux arrêts rendus à son rapport témoignent de son sens juridique profond et d'une activité qui ne s'est jamais relâchée.



Le 17 décembre 1949 il était conseiller honoraire.



Monsieur le conseiller Nourissat avait été nommé chevalier, puis promu officier de la Légion d'honneur, toujours à titre militaire. Le grade de commandeur fut la seule distinction qui sanctionnât une carrière civile, toute de travail et de droiture.



Retiré dans son pays natal, il consacre ses dernières années à en défendre la prospérité ; il s'est éteint le 8 novembre 1967.



Nous saluons la mémoire de ce magistrat exemplaire et nous expri­mons à madame Nourissat, à ses deux filles, à son fils, avoué au tribunal de Cusset, le témoignage ému de notre compassion.

mardi, juin 16, 2009

Loir et Cher

Attaché Territorial h/f

Employeur : VILLE DE SELLES SUR CHER

Localisation :

Annonce du 25/05/2009


POSTE

Missions :
Vous serez chargé, en binôme avec le DGS :
D'assurer la direction, l'organisation et la coordination des services municipaux (75 agents).
De définir et mettre en oeuvre les orientations et décisions municipales.
De coordonner la préparation et le suivi du conseil municipal.
D'assurer une expertise et un conseil auprès des élus.
De participer à la réflexion et d'accompagner l'évolution de la collectivité.
De coordonner le suivi du Budget Municipal et d'accompagner les projets d'investissement et leur financement.
D'assurer la gestion des dossiers de contentieux.
Remplacement du poste de DGS à terme.
Rémunération :
Statutaire, régime indemnitaire, CNAS, RTT
Poste à pourvoir pour le 1er Septembre 2009.
PROFIL

Juriste de formation.
Expérience indispensable dans une fonction similaire.
Aptitude au management et au travail en équipe.
Maîtrise des aspects financiers et administratifs des collectivités territoriales.
Capacité à anticiper.
Capacité d'analyse et de synthèse.
Rigueur, sens de l'organisation, disponibilité, sens du service public.
EMPLOYEUR

(4 774 hab)
Arrondissement de ROMORANTIN
Département de Loir-et-Cher

Adresse lettre de motivation et curriculum vitae au plus tard avant le 31 juillet 2009 à :
Monsieur le Maire
Mairie de Selles-sur-Cher
1, Place Charles de Gaulle
BP 2
41130 Selles-sur-Cher

dimanche, juin 14, 2009

1508: Michel Colombe sculpte le retable de la chapelle du château de Gaillon

Michel Colombe sculpte le retable de la chapelle du château de Gaillon

1508

Le retable de la chapelle du château de Gaillon.

Dernier imagier gothique, Michel Colombe crée à Gaillon un retable qui manifeste l'esprit de la Renaissance. Installé dans la vallée de la Loire, ce sculpteur du tombeau des ducs de Bretagne consacre la fin de sa vie à de nombreuses commandes de prestige.


Les artistes dont on ignore les dates de naissance et de mort resteraient sans célébration, si une de leurs œuvres majeures n'avait pas suffisamment de force pour leur donner ce coup de projecteur qu'ils méritent. C'est le cas de Michel Colombe, qualifié de « dernier imagier gothique », qui sculpte en 1508 le premier manifeste de la Renaissance française en sculpture, le retable de la chapelle haute du château de Gaillon .

Le fils d'un sculpteur

De Colombe on ne connaît ni la date de naissance, probablement à Bourges dans une famille d'artistes, ni le moment de la mort, à Tours, après octobre 1512. Le poète Lemaire des Belges lui attribue 80 ans en 1512, ce qui l'aurait fait naître aux environs de 1432. Son père, Philippe Colombe (mort en 1457) était sculpteur et assura certainement sa formation. Il apparaît dans les documents en 1462, lorsqu'il s'engage envers Jean de Bar, chambellan du roi Louis XI et bailli de Touraine, à exécuter cinq statues en pierre d'Apremont pour la chapelle du château de Baugy, la Vierge, les saints André et Jacques, et les saintes Catherine et Madeleine . Il est probable qu'il entre alors par l'intermédiaire de son commanditaire en relation avec le célèbre peintre Jean Fouquet, et avec le milieu royal. Il participe en effet au projet de tombeau du roi, dessiné par Fouquet, et exécute un relief commémorant un épisode miraculeux de la vie de Louis XI, sauvé d'un sanglier furieux par l'intervention de saint Michel.

En 1484, on retrouve le sculpteur installé à Moulins, à la cour du duc Jean de Bourbon, foyer de premier plan, où se développe une sculpture ambitieuse. Michel Colombe est déjà arrivé au sommet de son art. Un scribe de Bourges auquel il commande un livre d'heures en 1487 le qualifie de sculpteur suprême du royaume de France .

En 1496, Michel Colombe est installé à Tours, dans cette vallée de la Loire que la cour royale habite et où se sont installés les grands officiers, hommes d'administration et d'argent. A-t-il alors dirigé le chantier du Sépulcre de l'abbatiale de Solesmes ? L'hypothèse est séduisante et s'accorde au style qu'on lui connaît quelques années plus tard, mais reste difficile à prouver par des documents.

Des commandes de prestige

Désormais, le vieux Michel Colombe - car en ce temps on vivait rarement longtemps - va accumuler les commandes de prestige : médaille d'or frappée par la ville de Tours en l'honneur de Louis XII lors de son entrée dans la ville (1500), Dormition de la Vierge pour l'église Saint-Saturnin (1502) et, surtout, tombeau des ducs de Bretagne commandé par la reine Anne pour ses parents et érigé dans l'église des Carmes de Nantes à partir de 1499 . Ce dernier monument assure la notoriété du sculpteur. Si la composition générale est le fait du peintre de cour Jean Perréal, l'originalité de la sculpture est indéniable. Les quatre grandes figures des vertus cardinales, plantées aux angles du tombeau, sont bien issues de la culture de Perréal, imprégné de l'exemple italien, auquel il emprunte l'iconographie. Les visages si individualisés et charnels, les corps vivants sous les drapés naturels, l'allure dégagée, mais les yeux rêveurs, assurent à ces figures une présence forte. La structure équilibrée, les plis lisses et amples, l'élégance parfois coquette du vêtement, la souplesse moelleuse du travail du marbre sont l'œuvre d'un virtuose. Si les magnifiques gisants restent encore traditionnels, avec toute la qualité et la sensibilité que Colombe sait insuffler à ces effigies, d'autres parties du monument sont plus animées : les figurines de pleurants sur le soubassement, les statuettes d'apôtres et de saints dans les niches. On attribue à des collaborateurs les parties ornementales, ces niches à coquilles et ces pilastres à candélabres qui montrent une conversion aux modes décoratives à l'antique.

Des œuvres perdues jalonnent encore ces dernières années : un Christ en croix entouré de la Vierge, de saint Jean et de la Madeleine en marbre, pour l'église des Carmes de Nantes, et un Sépulcre pour l'église Saint-Sauveur de La Rochelle.

En 1508, le cardinal Georges d'Amboise, ministre et mentor de Louis XII, a recours à Colombe pour l'œuvre majeure de la belle chapelle qu'il fait décorer au goût du jour dans la résidence des archevêques de Rouen, à Gaillon. Foyer de la Première Renaissance, le château offrait par les peintures, les sculptures et les détails architecturaux un fort parfum d'Italie moderne. En mai 1508, le sculpteur d'origine italienne, Jérôme Pacherot conduit à l'atelier de Colombe un bloc de marbre pour y tailler le relief du retable majeur de la chapelle. Colombe y figure saint Georges, le patron du cardinal d'Amboise, combattant le dragon pour délivrer la petite princesse de Trébizonde. Premier grand relief unifié de la sculpture française, la composition tranche délibérément avec les scènes multiples des retables habituels. Le jeune cavalier, de profil, tendu sur son cheval cabré, est tout en force et finesse, élégance et rondeur. Si le dragon reste un peu pataud, l'arbre rabougri et la perspective empirique, la composition est d'une grande force sculpturale, surtout dans la figure du cavalier dont le volume est transcrit en haut relief.

On ne sait quand le retable fut placé à Gaillon, pas plus qu'on ne suit vraiment l'activité de Colombe au crépuscule de sa vie. Sollicité par son ami, le peintre Perréal, il donne encore des modèles pour les tombeaux que Marguerite d'Autriche projette d'ériger dans la grande église de Brou qu'elle élève en mémoire de son mari, Philibert de Savoie. Mais le projet avorte et aucun document ne vient citer le nom de Colombe après octobre 1512.

Geneviève Bresc-Bautier
conservateur général au Musée du Louvre,
chargé du département des sculptures

vendredi, juin 12, 2009

De Vallière en SUiise dans " Rappelez-moi votre nom" Le Temps"

Rappelez-moi votre nom..le 24 juillet 1999 par Charles MONTANDON (extrait)


Les Vaudois de souche bressane et gessienne sont nombreux. Ainsi les Braissant, les Biaudet de Rolle (venus de Divonne), les Grenier de Vevey (1679), les Bernard, les Bertholomez et les Bourgeois d'Orbe, les Béard (de Lavours en Bresse), les Caboussat ou Cabussat nyonnais, les Comte d'Aubonne, les Bombernard de Gland, les Bozonet (de Thoiry). De même origine, les Cusin de Lutry, les Verchère, les Roger et les Germain de Nyon, les Rousseau de Rolle, les Jaquemet et les Crochat, tous du Pays de Gex. De l'Ain et de la Bresse, les Debluë de Founex (venus d'Arberaz), les Delafontaine de Corsier, les Finaz (venus de Grilly), les Etier, les Moinat montreusiens (de Poncin), les du Mont de Combremont, les Trembelland de Nyon (de Crozet), les de Loriol de Cossonay, Etoy et Genève (à Agnières en Bresse dès 1335). De l'ouest de la Bourgogne sont issues les familles Chalumeau (Genève, de Corbigny en Nivernais), de Vallière (Genève et Moudon 1790, de Moulins en Bourbonnais) et Delay (Provence/VD 1689, de la Loire).


De Lorraine nous sont venus les de Saussure (Lausanne 1552, Genève 1635), arrivés de Saulxures-Epinal; de Hennezel (Yverdon 1574) signalés en Lorraine dès 1392, et de Roulet (Les Ponts-de-Martel 1560) en Lorraine dès 1429; de Morlot, Aubonne 1751, et de Balthazard, Nyon 1671; Claudet et Navelot à La Côte (VD).

Les L'Huillier de Prilly et Genève (1733, de Sainte-Marie-aux-Mines) sont d'origine alsacienne. Et la Romandie a reçu de Champagne les Bessières à Lausanne et les d'Arcis à Genève; les Troyon (1572) et les de Rameru ou Derameruz (1669) vaudois, qui doivent leur nom aux villages champenois de Troyon et de Ramerupt; les Dortu nyonnais (1788) et les Bovand rollois (1580, d'Apremont); les Buvelot morgiens (1677, de Condé en Barrois) et les Flournoy genevois (des chatons ou «fleurs de noyer» dans les armoiries).

Jusqu'au 21 août, Charles Montandon parle de l'immigration patronymique en Suisse romande depuis l'ancien royaume de Bourgogne.

jeudi, juin 04, 2009

Musée: Lausanne joue la carte du centre-ville dans le Temps

Lausanne
joue la carte
du centre-ville

Vaud Trois sites ont été retenus par la Ville pour implanter le futur Musée des beaux-arts



Marco Danesi

Lausanne a choisi le centre-ville. Loin des périphéries et des rives du Léman. Les sites retenus par la Municipalité incarnent une «vision résolument urbaine» pour le futur Musée cantonal des beaux-arts. La capitale joue ainsi ses atouts en réponse à l’appel d’offres lancé par le canton à la recherche de l’emplacement idéal pour ses collections après l’échec populaire de Bellerive en novembre 2008.

Le dépôt des locomotives CFF à proximité de la gare, le parc de la solitude près de l’ancienne Dolce Vita ainsi que le bâtiment de la Banque Cantonale Vaudoise à Chauderon sont les sites élus. Les deux premiers ont été sélectionnés par le groupe de travail, présidé par la municipale socialiste Silvia Zamora, dont la mission consistait à indiquer les meilleures adresses lausannoises pour le nouveau musée. Le troisième a été adjoint par l’exécutif soucieux d’ouvrir au maximum l’éventail des choix possibles.

Gustave Muheim, président de Lausanne Région, est venu apporter sa «caution morale» à la Municipalité. Une façon de marquer le soutien de toute l’agglomération aux ambitions lausannoises. Car les citoyens de la ville, après avoir écarté le bord du lac, ont exprimé néanmoins le désir de voir le nouveau musée se dresser dans la capitale vaudoise, a rappelé Silvia Zamora se référant aux conclusions de l’étude réalisée à la suite du scrutin.

Le groupe d’évaluation mis sur pied à son tour par le canton devra maintenant examiner tous les sites qui lui parviendront jusqu’au 30 juin. Parmi lesquels on comptera les propositions des sept communes qui ont manifesté leur volonté d’accueillir le musée (voir infographie).

Quant au palais de Rumine et à la place de la Riponne, au cœur de la controverse lors du débat autour de Bellerive, ils feront de toute façon l’objet d’une étude menée par l’architecte lausannois Rodolphe Luscher, père du Stade de Suisse à Berne et auteur de la transformation de la gare de Montreux. La décision finale, avec un emplacement à la clé, est attendue pour la rentrée prochaine, au mois de septembre 2009.

Urbain et intégré

Donc, le centre-ville. Sur les 19 suggestions reçues, le groupe de travail, composé entre autres par Yvette Jaggi, ancienne syndique de la ville, Pierre Keller, directeur de l’Ecole cantonal d’art de Lausanne, Bernard Fibicher, à la tête du musée, ou encore Jacques-André Audry, député d’écologie libérale et membre du comité référendaire qui a abouti au refus du projet Ying-Yang, a privilégié des sites très urbains, susceptibles de bien s’intégrer dans le bâti actuel, proche des transports publics. Bref, des lieux «correspondant aux exigences émises par les adversaires de Bellerive», explique Jacques-André Haury.

La halle des CFF, avec la bénédiction de l’ancienne régie, offre une friche industrielle prête à la réhabilitation. A deux pas de la gare, du métro et du réseau de bus de la ville, le dépôt où ronronnent encore les locomotives pourrait finalement se retrouver dans le périmètre d’une station agrandie, modernisée en hub géant pour trains internationaux, intercity et RER. Un musée d’Orsay lausannois.

La Solitude, et son nom l’indique, ressemble pour l’heure à une promenade peu fréquentée, un rien perdue entre une route, un terrain vague et des immeubles d’habitation. Non loin une halte du M2 brave le pont Bessières. Le parc est ainsi une promesse, plantée en pleine ville. L’espace vide pourrait alors stimuler l’imaginaire architectural. Le terrain, et ce n’est pas anodin, appartient à la commune.

Troisième invité inattendu, le bâtiment de la BCV à Chauderon symbolise en quelque sorte le retour du refoulé. Longtemps pressentie, la bâtisse avait finalement subi la loi du lac, de Bellerive. Le rêve d’une construction avant-gardiste entre ciel, terre et eau l’avait relégué au sort de filiale bancaire. A l’époque, les volumes de l’immeuble avaient semblé impraticables. De plus, le prix de vente, se souvient Jacques-André Haury, dépassait la disponibilité du canton. Aujourd’hui, fort de son «importance architecturale et patrimoniale», récite le communiqué de presse, le site revient en alternative. Un plan partiel d’affectation permet en outre d’envisager une annexe à proximité. Détail primordial, la BCV a déclaré son intérêt pour le projet.

Jacques-André Haury, fervent défenseur de la Riponne et de Rumine, se plaît finalement à échafauder une liaison inédite entre Chauderon et le palais néoclassique. Seules quelques centaines de mètres les séparent. Pourquoi ne pas rêver de va-et-vient entre les deux. Sans oublier qu’un tunnel relie le bâtiment de la BCV à la tour Galfetti voisine, qui souffre d’une certaine sous-utilisation, avance le député.

Bref, le débat repart de plus belle dans l’attente des propositions définitives des sept autres concurrents. Qui croient à leurs chances. Même si de plus en plus se fait jour la conviction que le nouveau Musée des beaux-arts ne pourra surgir qu’à Lausanne et, qui plus est, au centre de la ville. Vraiment urbain.

samedi, mai 30, 2009

Amicale des Gars du Bourbonnais LYON 2009

L'Amicale des Gars du Bourbonnais a organisé sa traditionnelle sortie de printemps le jeudi 21 mai 2009 jour de l'ascension. Après le rituel petit-déjeuner à Creuzier-le-Neuf les participants ont rejoint Montluçon pour visiter le musée des Musiques populaires installé dans le château des Ducs de Bourbon. Le repas fut pris dans la station thermale de Neris-les-Bains.

vendredi, mai 29, 2009

Obituaries....François Lang...libraire d'anciens à Caen




J'écrivais il y a deux ans " De passage à Caen (Calvados ) en juillet, j'ai pu feuilleter, chez
un libraire de livres anciens, un "nobiliaire du LIMOUSIN" manuscrit
, éventuellement du 18 éme qui concerne Brive, Tulle et Eygurande .

Les coordonnées du libraire sont les suivantes :
Lang François 15 rue Ecuyère 14000 Caen tel: 02 31 86 52 18"


Lors d'une visite des librairies de Caen, en 2001, j'ai fait la connaissance d'un libraire formidable entouré de rares livres ses trésors. François Lang qui laissait ses clients regarder tranquillement, aimait beaucoup le dessin et la peinture.

En discutant d'un nobiliaire manuscrit du Limousin, il m'indiqua ses racines bourbonnaises et son attachement pour la région de Bellenaves..La Bosse.

Son magasin comme on en voit peu, ou plus était un cabinet de curiosité, éclairé par un beau vitrail.
En avril...le magasin était (peut-être provisoirement fermé)..la disparition brutale de ce libraire installé depuis plus de 15 ans à Caen,nous prive d'un personnage un peu hors du siècle. François Lang va manquer à beaucoup de monde, à tous ceux qui aimaient se laisser surprendre par un ouvrage introuvable, par ses rayonnages couverts de livres, son humour, ses coups de gueule parfois. ...Ancien élève du Lycée Malherbe , amoureux d'histoire, c'était un très grand lecteur d'une grande gentillesse.

Toutes notre amitié à sa famille et a ses amis.

Georges
15/05/2009

vendredi, mai 15, 2009

Genève Jean-Yves Marin nouveau directeur des Musées d’art et d’histoire

Genève
Jean-Yves Marin nouveau directeur des Musées d’art et d’histoire
Le Conseil administratif a nommé Monsieur Jean-Yves Marin à la direction des Musées d’art et d’histoire. Il remplace Cäsar Menz qui a été remercié la semaine dernière.

Jean-Yves Marin est actuellement directeur du Musée de Normandie à Caen. (Photo: dr)

Le nouveau directeur entrera en fonction le 1er octobre. Né à Caen en 1955, Jean-Yves Marin a entamé son parcours universitaire en Histoire de l’Art et Archéologie dans cette même ville avant d’obtenir un diplôme d’études approfondies en archéologie médiévale en 1980.

Conservateur en chef du patrimoine, il est actuellement directeur du Musée de Normandie à Caen, un musée dédié à l’histoire, à l’archéologie et à l’ethnologie, qui fait partie du réseau des Musées de France.

Le communiqué de la ville de Genève indique également que Jean-Yves Marin est l'auteur de nombreuses publications et qu'il occupe diverses charges d’enseignement, notamment en qualité de professeur associé à l’Université internationale francophone Senghor d’Alexandrie en Egypte depuis 1996 et d’enseignant aux Universités de Caen, Paris XI et Saint-Étienne (Lyon). Depuis 1999, il est chargé d’un cours sur la déontologie professionnelle dans le cadre de l’Institut national du Patrimoine à Paris. Il est également membre du Conseil Scientifique du Musée des Civilisations de l’Europe et la Méditerranée de Marseille.

comm/ 20 minutes

mercredi, mai 13, 2009

Obituaries: Trajan Popesco chef d'orchestre

C’est en Roumanie, le 1er août 1920 à Florica (département de Buzau) que voit le jour Trajan Popesco. Destiné par ses parents à rentrer dans les ordres, âgé d’une dizaine d’années il entre au Séminaire de Buzau et en raison de ses prédispositions naturelles pour la musique il est choisi comme chantre, avant que lui soit confié plus tard la direction de la chorale. A 16 ans il se retrouve ainsi à la tête d’un ensemble composé d’une centaine de choristes, avec lequel il acquiert une parfaite connaissance de la musique byzantine. Ses études secondaires terminées et son baccalauréat obtenu, il se rend à Bucarest pour y poursuivre ses études théologiques et entreprendre de sérieuses études musicales à l’Académie royale de musique. Dans cet établissement, il a notamment pour professeur de classe chorale et de composition Stefan Popesco, un ancien élève de Vincent d’Indy à la Schola Cantorum qui venait de fonder en 1924 l’Ecole des Hautes Etudes Musicales de Bucarest. Sa licence de théologie et ses diplômes de musique en poche, au lendemain de la Seconde Guerre (1946), il vient en France comme maître de chapelle de l’Eglise roumaine (culte orthodoxe) de la rue Jean de Beauvais à Paris 9e. D’autres grands musiciens roumains l’avaient précédé dans ce poste, parmi lesquels : Kiriac, Stefan Popesco (son professeur au Conservatoire de Bucarest) et Kiresco. L’année suivante, au moment du triomphe du parti communiste en Roumanie qui amena l'abdication du roi Michel Ier (30 décembre 1947) et la séparation de l’Eglise et de l’Etat, il décide de rester en France, dont il adoptera la nationalité en 1958, et choisit définitivement la musique. Il perfectionne ses études musicales au Conservatoire de Paris où il travaille avec Noël Gallon (contrepoint et fugue), Henri Challan (harmonie), Tony Aubin (composition) et la direction d’orchestre avec Eugène Bigot, dans sa classe "Section spéciale étrangers" toute nouvellement créée par Claude Delvincourt, puis dans celle de Louis Fourestier où il décroche un 1er prix en 1956. Parallèlement il participe à des stages internationaux de jeunes chefs, notamment en Hollande, en Italie et en Allemagne, où il travaille avec Paul Van Kampe. En septembre 1955 à Besançon il remporte un prix au 5° Concours international de jeunes chefs d’orchestre, dans la catégorie "professionnels". Durant ses études au Conservatoire, avec les meilleurs éléments de cet établissement il fonde un orchestre et une chorale qui porte son nom et qui seront plus tard ouverts également aux musiciens professionnels venus d’autres horizons. Réputées, ces formations se produisent en concerts, notamment aux Concerts spirituels de la Sainte-Chapelle pendant le Festival de Paris et à la Radio. Peu après, venant d’être nommé (1955) maître de chapelle de l’église Saint-Germain des Prés, Trajan Popesco crée les séries de "Concerts spirituels à Saint-Germain-des-Prés" (6 à 8 concerts par an). De grandes œuvres sont données, au cours desquelles, en tant que chef d’orchestre, il montre une grande précision technique et "une haute intelligence musicale". Parmi celles-ci, notons les plus significatives : de nombreuses œuvres de Bach, Missa Solemnis de Marc-Antoine Charpentier, Messie de Haendel, Dies irae de Jean-Chrétien Bach, Requiem de Brahms, Te Deum de Bruckner, 9e Symphonie de Beethoven, Requiem de Fauré, sans omettre des incursions dans le répertoire contemporain comme le Te Deum d’Henri Barraud, La Quête de Saint Graal (oratorio pour alto et basse solo, chœurs et orchestre) de Philippe Sagnier, La Voix du Christ (cantate pour ténor solo, chœur et orchestre) d’Armande Freson (création de ces deux dernières oeuvres le 26 février 1971). Parmi les très nombreuses manifestations données par l’Association des Concerts de Saint-Germain des Prés, devenue plus tard l’Association des Concerts Pro Musica de Paris, dirigées par Trajan Popesco et qui firent la joie des mélomanes parisiens durant 36 ans, citons ceux des 30 novembre et 4 décembre 1972 à l’église de la Trinité et à celle de la Madeleine (Messe en si mineur de Bach et des œuvres de Mozart), avec les Chœurs de la Trinité, le Tübingen Kantaten Chor, l’Orchestre de l’Association des Concerts de Saint-Germain des Prés, Elisabeth Havard de la Montagne au clavecin et le concours à l’orgue d’Olivier Messiaen. Avec son Orchestre Symphonique "Pro Musica", il accueillit souvent de grands interprètes, notamment Reine Gianoli, le 29 mai 1973 à la Salle Pleyel (Ouverture du Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn, Concerto pour piano de Schumann et 7e Symphonie de Beethoven).

En 1956, Trajan Popesco est nommé professeur d’orchestre et ensemble vocal à l’Ecole Nationale de Musique de Nantes (futur CNR), alors dirigé par René Audoui. Il y enseignera durant près de vingt ans. En 1959, il fonde l’Orchestre de chambre de Nantes, dont il assure la direction pendant plusieurs années, tout en continuant de diriger à Paris les Chœurs et l’orchestre "Pro Musica", avec lesquels il se produit en concerts très souvent jusqu’ à la fin des années 1980. L’Orchestre philharmonique de Versailles, qu’il fonde plus tard, en 1977, et qu’il dirige jusqu’en 1997 lui apporte également de grandes satisfactions professionnelles et rapidement, cette phalange va être considérée comme l’une des meilleures formations symphoniques de la région ouest de Paris, couvrant un vaste répertoire de Mozart à Gerswin, en passant par Berlioz et Ravel. Ses rapports avec les musiciens seront toujours excellents, son premier soucis étant de les mettre à l’aise, considérant qu’"il est beaucoup plus difficile de s’imposer humainement que musicalement" et que l’"on ne s’impose pas par la force [car] il faut capter toutes les personnalités de l’orchestre pour en faire un instrument." C’est sans doute grâce à cet état d’esprit que Trajan Popesco se fit toujours accepter et aimer des nombreux musiciens des orchestres qu’il eut l’occasion de diriger tout au long de sa carrière. Parallèlement à celle-ci, il n’abandonna jamais la musique religieuse, démontrant ainsi son vaste horizon musical, étendu et varié. En effet, après avoir exercé à l’Eglise roumaine de Paris puis à Saint-Germain des Prés, en 1970 il sera nommé maître de chapelle de l’église de la Sainte-Trinité à Paris 9e, poste qu’il occupe durant une quinzaine d’années jusqu’en 1987. C’était l’époque où Olivier Messiaen tenait le grand-orgue et Léon Souberbielle l’orgue du chœur.

Trajan Popesco a peu enregistré. On lui doit néanmoins d’avoir gravé, en 1963 chez Charlin (AMS 36), la Messe à 8 voix et 8 instruments (H.3) de Marc-Antoine Charpentier avec son ensemble vocal et celui de Bernard Baron, l’Orchestre de chambre de l’ORTF et Michel Chapuis à l’orgue. Notons également plusieurs disques parus chez le Studio S.M., parmi lesquels : "La Liturgie de Saint Jean Chrysostome" (S.M. 33-52) qui fit dire à René Dumesnil dans Le Monde : "Ces chœurs sont d’une pureté remarquable et d’un intérêt très grand, aussi bien au point de vue de leur valeur musicale que du point de vue documentaire." -enregistré à la fin des années cinquante, le Studio S.M. a réédité ce disque sous forme de CD voilà une dizaine d’années- ; "Folklore Roumain" (S.M. 33-56) pour lequel Yves Froment-Coste, dans Radio-Cinéma écrivait : "Voici l’un des plus admirables disques de folklore qu’il m’ait été donné d’entendre. La chorale Trajan Popesco, aux voix merveilleusement fondues, est tour à tour tendre, alerte, naïve, mélancolique, vibrante et infiniment douce. Cette remarquable interprétation est servie par une réalisation technique impeccable… " ; "Vendredi Saint à Saint Julien le Pauvre : Office de l’Epitaphios" (S.M. 33-59), ainsi que des "Chants des églises orientales" (rites maronite, arménien, chaldéen, syrien, byzantin grec, byzantin roumain et byzantin russe) parus quant à eux chez Harmonia Mundi (HMO 30528).

Retiré avec son épouse à Vichy depuis 2002, c’est là que Trajan Popesco est décédé. A l’issu de la messe de funérailles célébrée le 28 septembre en l’église Notre-Dame de Versailles, il a été inhumé dans le caveau familial du cimetière des Loges-en-Josas (Yvelines) auprès de son fils Christian Popesco, violoniste, mort à l’âge de 30 ans en 1991. Il laisse 3 autres enfants, dont Marie-Monique Popesco, harpiste, chef d’orchestre et professeur au CNR de Limoges (1er prix de harpe et de musique de chambre au CNSMP). Antoine Goléa avait un jour dit de Trajan Popesco : "Il a bu aux sources de notre culture avec une ferveur que je souhaite à beaucoup, mais qui n’est donnée qu’aux meilleurs…"
Concert-hommage à Versailles

samedi, mai 09, 2009

la citation du jour : "Ne pas choisir l'Allier par défaut"

«La route du mouton, le musée de la serpe, c’est bien, mais à un moment, il faut aller dans d’autres directions, débroussailler d’autres chemins. Nous travaillons depuis quelques années déjà pour que l’Allier ne soit plus une destination choisie par défaut ».

Le directeur du Comité régional de développement touristique utilise les mots du technicien et le ton de celui qui, visiblement, n’a pas fait que chapeauter de telles structures mais connu le terrain.

"Ne pas choisir l'Allier par défaut"

Jean Pinard est délégué général du CRT Auvergne depuis septembre 2004. Il est également chargé de la mise en œuvre de la politique touristique de la région.
Il était précédemment, depuis 1999, directeur du CDT Puy-de-Dôme.

la montagne : Jeu des 1.000 euros : Nicolas Stoufflet joue à domicile à Creuzier le Vieux...

Jeu des 1.000 euros : Nicolas Stoufflet joue à domicile


En septembre dernier, Nicolas Stoufflet a remplacé Louis Bozon aux manettes du Jeu des 1.000 euros. Il enregistre, demain, à 18 h 30, à la salle des fêtes de Creuzier-le-Vieux. L'animateur sera un peu chez lui.

«Je suis né à Chamalières, mais j'ai aussi de bons souvenirs de mes week-ends à Creuzier-le-Neuf. » La maison de campagne de ses parents. Il y était encore pas plus tard que la semaine dernière. Et il y sera demain soir. Enfin, à deux pas. À 18 h 30, à la salle des fêtes de Creuzier-le-Vieux, le nouvel animateur de l'un des plus anciens jeux radiophoniques enregistre trois émissions.

« Ce n'est pas exactement l'émission la plus ancienne, Le Masque et la plume a 52 ans ! En revanche, c'est le seul jeu à avoir 50 ans d'histoire. » Une lourde responsabilité pour Nicolas Stoufflet qui, depuis septembre, fait le tour de France avec ce quiz familial, diffusé à l'heure du déjeuner (12 h 45).

« J'adore cette vie. Les gens portent un regard affectif plus que pécuniaire sur le jeu. Même si le Jeu des 1.000 francs a aussi subi l'inflation avec l'euro. »

Une orientation professionnelle que l'ex-présentateur du 5-7 sur France Inter ne regrette pas : « J'en avais marre de me lever tous les jours à 3 heures du mat'. J'ai toujours voulu être animateur plus que journaliste. La radio, c'est une passion totale. J'ai commencé d'animer les petits matins sur Radio France Puy-de-Dôme, en 1983. » Au grand désespoir de ses parents (une mère avocate, un père prof de droit des affaires) qui pensait alors à une erreur de jeunesse.

Nicolas Stouffletl a repris un rôle tenu pendant trente ans par Lucien Jeunesse, puis treize ans par Louis Bozon. Une lourde succession. « Je pense que Louis a eu beaucoup plus de pression que moi en remplaçant Lucien, véritable monument radiophonique. »

Nicolas Stoufflet continue de draîner peu ou prou un million d'auditeurs par jour. Le petit nouveau s'est coulé dans le moule. Et l'audience continue de battre des records.

La formule n'a d'ailleurs presque pas changé depuis ses débuts : présentation de la ville d'accueil, traditionnelle sélection des candidats puis les questions des auditeurs posées aux deux candidats retenus. Géographie, littérature, vocabulaire, cinéma, musique classique? tout y passe, avec différents niveaux de difficulté : questions bleues, blanches ou rouges.

Réglé comme une bonne partition, vient ensuite le moment du « banco » scandé en c'ur par le public ; et si la chance est au rendez-vous, le moment du « super-banco ».

Nicolas Stoufflet il a pris les clés du camion sans changer les fondations de ce jeu qui s'adresse au plus grand nombre.

« Ce n'est pas une émission élitiste mais généraliste. Avec des tranches d'âges très variées. On capte aussi les jeunes avec nos spéciales étudiants. Moi, tous les jours, j'apprends des trucs. Certains candidats sont impressionnants. On ne les voit pas venir. Il peut être boucher comme ingénieur. C'est la magie de ce jeu. Et puis j'ai toujours aimé le contact avec le terrain. Là, on participe à la vie des gens dans les petits villages, parfois à la troisième mi-temps. L'ambiance est très bon enfant. »

Une vie de nomade qui l'amuse : « Je ne suis sur les routes qu'une semaine toutes les trois semaines. On emmagasine plusieurs émissions dans une commune. J'ai été plutôt ravi lorsque j'ai appris que Creuzier-le-Vieux avait fait une demande. » Nicolas Stoufflet sera, en effet, un peu sur ses terres.

Sélection et enregistrement à la salle des fêtes, demain, à 18 h 30 (adultes et spéciale jeunes). Diffusion sur France Inter les 8, 9 et 10 juin.

jeudi, mai 07, 2009

Obituaries ...En mémoire de Françoise La Malfa (1958-2007)

En mémoire de Françoise La Malfa(1958-2007)

Françoise a intégré la Conservation des Musées au Conseil Général de la Nièvre comme animatrice du Muséobus en 1986. Puis, rapidement, les conservateurs successifs
ont élargi ses compétences à la préparation des expositions et à la gestion des collections des musées de la Nièvre et, de fil en aiguille, de vacations en intégration, de formations en réussite d'examen, elle devint assistante de conservation. Elle enchaîna alternativement la
responsabilité des collections des musées du Costume, de la Mine, et du Grès
à Saint-Amand-en-Puisaye.
On se souvient de son attachement à ces différentes collections, qu'elle a largement
contribuées à enrichir. On se rappellera aussi ses remarquables expositions,
mises en scène avec beaucoup de brio : notamment au musée du Costume"Le diable au corps", "Les chapeaux"et les fameuses "poupées Barbie" qui
ont renoué avec le public familial ;ou encore "Le sens de la mesure" ou
"Du charbon pourquoi faire ?" à La Machine, ainsi qu'une rétrospective
très ambitieuse et réussie du céramiste Jean Girel à Saint-Amand-en-Puisaye, musée qu'elleaffectionnait particulièrement.
Son investissement très constructif au Projet Scientifique et Culturel
concernant la réorganisation du musée du Grès a valu une validation
sans réserve de la part du Ministère de la Culture.
Au-delà de son extraordinaire compétenceetd'un rare sens artistique,elle nous apportait quotidiennement dynamisme, enthousiasme et rigueur : énumérer ses mérites ne fait que mieux mesurer son absence aujourd'hui.
Disparue en janvier dernier à la suite d'une foudroyante maladie, elle nous
manque terriblement, et manquera longtemps aux objets de ces musées auxquels elle savait si bien insuffler vie.

L'équipe de la Conservation des musées de la Nièvre

dimanche, mai 03, 2009

Vaumas

Moulins, Crépin-Leblond, 1935. In4 broché, couverture beige imprimée noir & rouge avec vignette. préface de jacques Chevalier Doyen de la faculté des lettres de grenoble Illustrations de Paul Devaux & Coutisson des Bordes. "Contribution à l'étude des paroisses bourbonnaises". Tirage très limité à 360 xemplaires. "l'édition originale de cet ouvrage, illustrée de 4 crayons lithographiques hors texte de Paul Devaux, a été tirée à 60 exemplaires sur vélin de Rives, numérotés de 1 à 60