mardi, février 09, 2010

Sarah Bonnefond n'est plus (Union de Reims)

Sarah Bonnefond, laissera le souvenir d'une grande personnalité à Tinqueux.



Sarah Bonnefond est née le 6 novembre 1929 à Mercy dans l'Allier, un petit village du Bourbonnais.

Elle a pratiquement fait toute sa carrière dans l'Education nationale. Elle a débuté son sacerdoce en 1954 au lycée de garçons de Ouagadougou au Burkina Faso, comme professeur d'anglais. En 1956, elle passe au lycée de filles de Dakar au Sénégal.
La France l'accueille en 1975 au lycée Marceau de Chartres, puis elle arrive en Champagne-Ardenne pour exercer comme principale au collège Paul-Eluard.
Palmes académiques
Elle passera 10 années à Tinqueux de 1978 à 1988. Femme simple et dévouée, Mme Bonnefond était « une figure » très connue des Aquatintiens. A Tinqueux, elle a laissé le souvenir d'une grande personnalité qui savait participer à la vie communale et associative malgré ses charges professionnelles.
Guy Bazard, ancien maire, lui avait remis la médaille de la Ville de Tinqueux, en témoignage de reconnaissance. En 1980, elle est faite chevalier des Palmes académiques.
Elle obtient alors sa mutation pour Sorgues dans le Vaucluse qui lui assure un rapprochement familial et poursuit sa carrière au collège Voltaire, en sachant qu'elle recevrait la visite d'amis aquatintiens faisant volontiers un détour depuis l'autoroute A

7 ! Dès sa nomination à Sorgues à 6 km au nord d'Avignon, elle trouve, dès son installation, compréhension et gentillesse.
Quelle autorité elle savait exercer et quel dévouement elle développait pour que tous ses collégiens travaillent dans de bonnes conditions ! Elle sera nommée en 1990, en mairie d'Avignon officier des Palmes académiques par le ministre de l'Education nationale.
Active dans de nombreuses associations, elle a mené inlassablement des actions pour aider l'Afrique et les pays du Tiers-monde. Elle apportait dans ce sens une contribution qui l'a toujours honorée. Sarah Bonnefond s'est éteinte le 30 janvier 2010 à l'âge de 80 ans à Levens, petite ville dans la région de Provence - Alpes Côte d'Azur dans les Alpes-Maritimes. Ses obsèques se sont déroulées le samedi 6 février à Levens, suivi d'un dernier hommage au crématorium.
Elle avait deux enfants : une fille, Maïmouna, docteur en médecine à Levens et David, également médecin à Reims.




Article paru le : 8 février 2010

dimanche, février 07, 2010

Serge Alzerat..vue par jean Luc Petitrenaud avec Macha Meril

On lève donc notre premier verre à l’amie George SAND. Nous sommes dans un véritable bistrot tenu par Serge Alzerat, un vrai aubergiste de campagne installé au pied de la tour Montparnasse. Macha choisit un verre de valençay blanc en hommage à Michel Denisot qui en parle si bien. « J’adore le sauvignon qui sent la verdure, le pipi de chat... » L’aubergiste et Macha s’entendent comme deux mistigris sur ce sujet. Macha ne parle pas... elle voltige... « Je suis un quart russe, un quart italienne, un quart française et le dernier quart est fait de curiosité. Je suis changeante, je ne peux être identifiée. Rien n’est immobile... » Le jambon, le saucisson, l’andouillette entourent ce sauvignon qui se lape avec fantaisie.

Chez Serge Alzerat, les villes et leurs produits défilent au rythme des gares de province. Notre autorail du plaisir fait escale à Brouilly, à Roanne, à Moulins, à Charolles. « Ce que l’on mange reflète ce que l’on est. La table rend intelligent. Philippe Faure-Brac (meilleur sommelier du monde) m’a appris les vins de pays, c’est mon jus principal, ma sève. »

La Montagne : Jean-Luc Petitrenaud à Vichy

L'emission Les Escapades de Petitrenaud, tournée à Vichy, sera diffusée le 28 Février 2010, à 12 heures, sur France 5.



L'opéra-bouffe de Jean-Luc Petitrenaud
Ambassadeur du bon vivre sur France 5 et Europe 1, Jean-Luc Petitrenaud a, durant deux jours, fait le tour des popotes vichyssoises. Il s'est même offert le luxe de casser la croûte sur la scène de l'opéra !


SI, à 60 ans, Jean-Luc Petitrenaud se souvient encore avec délice du parfum des plats mijotés de son enfance, sa trajectoire a suivi bien des méandres avant d'aboutir à la gastronomie. Éducateur spécialisé, animateur de colonies de vacances, acteur? Petitrenaud a pas mal roulé sa bosse avant de débuter à la radio.

Pas étonnant que sur un plateau de tournage, il ne soit pas seulement chroniqueur. Il est aussi imitateur, acteur, scénariste et amuseur : « Qui m'a piqué mon verre de champagne ? Il y a décidément une belle bande de branleurs dans cette équipe. Elle est belle la vie sur France 5. Merci le service public ! »

Dans l'ombre des caméras, la productrice du magazine culinaire Les escapades de Petitrenaud apprécie les envolées lyriques de son trublion : « Tout est impro avec lui. Mais tout est dans la boîte dès la première prise, on ne retourne jamais une scène. »

Une agitation toute particulière a secoué certaines cuisines vichyssoises. Le tournage a débuté à La Brasserie de l'opéra. Une maison Art-Déco, « dans son jus », située en face de l'entrée des artistes, faite d'entrelacs de fer forgé en façade, de murs tapissés d'acajou et recouverts de photos de comédiens et de chansonniers. « Ce n'est pas parce que ma mère t'a dit que tu étais champion du monde, qu'il faut faire le malin. Retour à tes fourneaux, je m'occupe de ta femme. » Le patron, Jean-Bernard Dechassat, obtempère avec le sourire, l'équipe de tournage a du mal à garder son sérieux.

Discret, dans un coin de la salle, Jean-Jacques Barbot, le chef de L'Alambic, est également plié en deux : « Ca va être mon tour demain. Avec Jean-Luc, il y a trente ans que nous nous connaissons. À chaque fois, c'est un régal et un festival d'anecdotes. »

Un chantre de la cuisine des terroirs venu « prendre le pouls » de la ville de Vichy : « Je suis là pour faire ce que je fais depuis quinze ans, une émission ordinaire en me glissant dans la vie des gens. Les laisser se raconter sans être voyeur, c'est ça qui m'intéresse », explique Petitrenaud qui connaît bien le Bourbonnais. Il est né à Montferrand et a passé toutes ses vacances à Couleuvre, dans la forêt de Tronçais, chez sa grand-mère.

« Quand je pose les pieds dans l'Allier, j'ai instinctivement envie de boire un petit verre de Saint-Pourçain, de manger un pâté aux pommes de terre ou un bon boeuf charolais. Ici, je viens retâter de la mémoire, comme on retâte un rognon de veau que l'on va balancer dans la cocotte. »

Un personnage qui améliore régulièrement son audience. Plus de 2 millions d'auditeurs chaque dimanche, autant que M6 et son Dîner presque parfait qui diffuse, jusqu'à vendredi, la série tournée à Vichy cet automne.

Une montée en puissance des émissions culinaires qui ne lui inspire guère de commentaires. La moutarde aurait même tendance à lui monter au nez : « Mes émissions ne sont pas scénarisées. Tout peut changer au dernier moment. On ne me demande pas de lire un texte. Mon métier n'est pas d'occuper un espace médiatique. Moi, il y a trente ans que je m'intéresse à la France du ventre. »

Et l'inventeur de la Semaine du goût n'a pas fini de faire saliver ses auditeurs. Il s'en est payé une bonne tranche à Vichy. Hier midi, après avoir goûté à la cuisine légère du chef du N3 Les Célestins, Pierre-Yves Lorgeoux, tous les acteurs du tournage se sont retrouvés, en fin d'après-midi, pour un petit casse-croûte sur la scène de l'opéra. Un opéra-bouffe qui restera dans les mémoires.

(*) L'émission Les Escapades de Petitrenaud, tournée à Vichy sera diffusée le 28 février, à 12 heures, sur France 5.
La Montagne

vendredi, février 05, 2010

Communication : Les villes du Bourbonnais et leur hinterland au XVe siècle

Communication : Les villes du Bourbonnais et leur hinterland au XVe siècle

135e congrès, NEUCHÂTEL, 2010
> PAYSAGES


Thème 4 - Paysage vécu, paysage subi, paysage construit

Sous-thème : 4.1 - Le paysage au Moyen Âge

Chapitre : Méthodologie

Le 08/04/2010 - 09:00

Si R. Fossier a pu qualifier les villes médiévales de « kystes » par rapport à leur environnement, on constate cependant qu’avec leur accroissement démographique, les villes du Bourbonnais ont progressivement remodelé le paysage qui les entourait. Elles ont hiérarchisé un réseau de chemins, induit la construction de chaînes d’étangs, réorganisé les terroirs pour assurer leur autosubsistance. Le paradoxe, pour notre région, est qu’un paysage rural aussi typique que le paysage de bocage, né à proximité de la ville en est une des créations. On peut également se demander, à propos de Moulins, si le fait d’appartenir à la communauté des marchands fréquentant la rivière de Loire et ses affluents, et partant, la part sa participation à un commerce interrégional, n’a pas eu une incidence sur l’implantation d’une culture spéculative, comme la vigne.


Mme Dominique LAURENT, docteur en histoire

jeudi, février 04, 2010

Monnaie de paris : grande rétrospective consacrée à Willy Ronis du 15 avril au 20 août 2010

De grands travaux vont bientôt profondément transformer l’hôtel de la Monnaie en ouvrant le site sur la rue Guénégaud et sur l’impasse de Conti, et en insérant des échoppes haut de gamme et des espaces de restauration. Ces travaux ne débuteront qu’en 2011. Mais ce sera dès cette année que, d’une part seront choisis les chefs des trois futurs restaurants de l’hôtel de la Monnaie, et que d’autre part sera déposé le permis de construire.

En attendant, La Monnaie accueillera une grande rétrospective consacrée à Willy Ronis du 15 avril au 20 août 2010. Elle devrait faire événement en présentant plus d’une centaine d’oeuvres du photographe, dont quelques-unes inédites.

André Balbo

Source : Le Parisien

mardi, janvier 26, 2010

Mélanges dédiéés à Michel Jeantin>>Dialogues avec Michel JEANTIN

Résumé :

Le droit économique se veut tout, sauf disciplinaire (il convient bien aux rétifs qui supportent mal la discipline !). Michel Jeantin, qui avait contribué à la création de groupes scientifiques dans ce domaine, a toujours donné à ses enseignements et à ses recherches une dimension transcendant les divisions classiques du droit (droit civil, droit commercial, droit administratif...) et s'est interrogé constamment sur les rapports nécessaires, mais difficiles, entre le droit et l'économie. Si, pour des raisons didactiques imposées par les programmes d'enseignement, il a privilégié dans ses ouvrages des thèmes sectorisés (les sociétés, les instruments de paiement et de crédit, les procédures collectives, notamment), la lecture de ceux-ci montre rapidement combien Michel Jeantin dépassait, sans l'ignorer ni la mépriser, l'approche classique. Il s'interrogeait constamment sur le rôle du droit face aux problèmes de la société. Il se posait des questions, nous en posait aussi et, amoureux de la dialectique, ouvrait en permanence un dialogue critique. C'est alors sur cette base que nous avons décidé de construire ces Mélanges dédiés à Michel Jeantin. Partant des idées exprimées dans ses ouvrages, ses articles ou ses conférences, nous avons choisi de dialoguer avec lui pour lui exprimer notre accord, voire notre désaccord (il supportait très bien la critique) et, surtout, prolonger son approche, souvent innovante, des questions intéressant le droit économique en général et, en particulier, le droit des contrats, le droit des sociétés, le droit de la finance et du crédit ou le droit des procédures collectives.

lundi, janvier 18, 2010

Tendances des médias par Francis Pisani sur RFI


http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/francis-pisani-ma-vision-de


Tendances des médias par francis Pisani sur RFI

samedi, janvier 16, 2010

Sylvie Gouttebaron honore la mémoire de G.W. SEBALD...magnifique compte redu de Pierre ASSOULINE

vendredi, janvier 15, 2010

En souvenir du capitaine de frégate Louis BLAISON

Présentation

* Mise sur cale le 15 novembre 1979
* Lancement le 7 mars 1981
* Mise en service le 28 avril 1982

Missions
La vocation principale de l'aviso type A 69 est la lutte anti-sous-marine dans les eaux côtières.
Il assure en outre certaines missions, telles que:

* Soutien aux forces sous-marines stratégiques
* Surveillance des approches maritimes
* Service public (sauvetage, police des mers)
* Instruction à la mer
* Déploiement outre-mer





Le capitaine de frégate Louis BLAISON
Né à Lapalisse (Allier) le 30 juillet 1906. Il entre à l'École navale en 1925. Il suit les cours de l'École de navigation sous-marine de Toulon avant d'être affecté successivement sur les sous-marins Requin, Marsouin, Agosta et Phenix.
Promu lieutenant de vaisseau en 1935, il commande la Sibylle en 1938. Il quitte les forces sous-marines afin de participer à l'expédition de Norvège sur le Chantilly en avril 1940. Il obtient une première citation ainsi que l'attribution de la Croix de Guerre en se portant volontaire pour commander un groupe de chalutiers et en participant à l'évacuation de Fécamp.
Nommé capitaine de corvette en juin 1940, il rejoint les FNFL. Sous les ordres du capitaine de frégate Ortoli, il s'occupe alors du réarmement du croiseur sous-marin Surcouf, le plus grand sous-marin de son époque. Capitaine de frégate, il en prend le commandement le 8 octobre 1941. Chargé de la protection des convois en Atlantique, il fait l'objet d'un témoignage de satisfaction et participe au ralliement de Saint-Pierre-et-Miquelon à la France Libre.
Le 19 février 1942, il disparaît avec son équipage dans la mer des Caraïbes, alors que le Surcouf ralliait l'océan Pacifique pour participer à la guerre contre le Japon.

mercredi, janvier 13, 2010

"Werther" de Jules Massenet



Goethe par Georg Melchior Kraus (cf Birgitt KNORR...dankesehr)


Benoît Jacquot débute à l'Opéra de Paris, mais n'oublie pas sa caméra

PARIS, 13 jan 2010 (AFP) - 13/01/2010 16h15 - Le cinéaste Benoît Jacquot fera jeudi soir ses débuts à l'Opéra de Paris en mettant en scène "Werther" de Jules Massenet, une parenthèse "agréable", entre deux tournages, qui annonce un ou plusieurs autres projets lyriques.

"La musique a un rôle dans ma vie de cinéaste", explique à l'AFP le réalisateur de bientôt 63 ans qui se dit "très mélomane".

Cela s'est entendu dès le premier de ses quelque vingt films, "L'Assassin musicien", en 1975. Plus tard, en 2001, il y eut "Tosca", l'un des rares succès artistiques incontestables dans le genre hybride du film-opéra.

L'art lyrique n'était certes pas son univers d'origine. "Je suis metteur en scène de cinéma, et ça me paraissait, un peu bêtement, très antinomique avec l'opéra. Au cinéma, on a souvent tendance à demander aux acteurs d'en faire le moins possible pour produire le plus d'effets possibles, alors qu'à l'opéra il est naturel d'exprimer les émotions avec le plus d'éclat et d'emphase imaginables", fait-il valoir.

C'est le producteur Daniel Toscan du Plantier qui lui proposera de tourner "Tosca", avec Roberto Alagna et Angela Gheorghiu, mais en suivant son inclination personnelle, faite de plus d'intériorité que de flamboyance.

Le réalisateur aura l'idée d'un traitement original en mêlant le drame, filmé dans de superbes décors et costumes, à des scènes en noir et blanc de répétition en studio, avec "chanteurs en tee-shirt et chef d'orchestre en bras de chemise", pour montrer "l'opéra en train de se faire".

Benoît Jacquot fera à cette occasion la rencontre du chef italo-britannique Antonio Pappano. Devenu directeur musical de Covent Garden à Londres, le maestro lui proposera d'y signer sa première mise en scène d'opéra, "Werther" de Massenet en 2004.

C'est cette production que l'Opéra Bastille s'apprête à accueillir jusqu'au 4 février pour huit représentations, dont une diffusée en presque direct (le 26 janvier) sur Arte, dans une réalisation évidemment signée Benoît Jacquot, et sous la direction musicale experte de Michel Plasson.

"Tosca" était pour Benoît Jacquot encore du cinéma. Mais pour "Werther", c'est un spectacle vivant qu'on lui a commandé. "Je me suis trouvé à peu près dans la situation où j'étais quand j'ai tourné le premier plan de mon premier film. C'est très agréable, en même temps", estime le réalisateur.

"Ce qui m'a parlé, et plutôt enchanté, c'est la musique", souligne-t-il en la jugeant "rêveuse, délicate, parfois dramatique même, mais pas dans un sens spectaculaire".

Benoît Jacquot a veillé à ce que le public voit les chanteurs "avec le plus de vérité, de naturel et d'intensité possible", tout en les rendant mobiles avec un sens du mouvement quasi cinématographique.

La distribution parisienne l'enchante. Le ténor allemand Jonas Kaufmann, qui sera en prise de rôle, sera "exactement Werther", prédit Benoît Jacquot, qui se réjouit également de diriger la mezzo française Sophie Koch (Charlotte), "extrêmement sensible".

Le cinéaste a d'ores et déjà un nouveau projet - secret - de mise en scène lyrique pour 2014 à l'Opéra de Paris.

Mais pas question de mettre un frein à ses activités cinématographiques. "C'est de loin ce que je préfère faire, il est hors de question que je m'empêche de tourner des films", tranche-t-il.

Ce qui n'est pas de tout repos. "En 14 mois, j'aurais fait deux longs métrages de cinéma, un téléfilm et cet opéra. C'est énorme, je n'ai jamais travaillé autant !"

samedi, janvier 09, 2010

Seguin et le bourbonnais

Son grand-père, Maurice Séguin, avait épousé à Tébourba, en 1919, Simone Auboire, une jeune fille originaire du Bourbonnais (née à Hérisson, dans l’Allier, et issue d’une famille ayant pour berceau la commune de Chappes, où les ancêtres étaient laboureurs et taillandiers au XVIIe siècle).
Mais les Séguin, qui semblent s’être établis en Tunisie avec l’arrière grand-père de Philippe, étaient quant à eux originaires de Gascogne, où toutes leurs racines étaient concentrées à 100 % dans le Médoc.

De Montaigüet-en-Forez, à Bedzin, en Pologne

Hélène (Muriel Alliot)
2007, Belgique, 27'
En 1940, Hélène a vingt ans. Ce n'est pas encore ma grand-mère. Son visage de jeune fille m'a toujours fasciné. Que nous révèle-t-il ? Quelles sont ses origines et donc les miennes ? De Montaigüet-en-Forez, à Bedzin, en Pologne, je rencontre plusieurs jeunes femmes qui vont m'aider à faire jaillir les blessures enfouies et raviver de sourdes questions.

dimanche, janvier 03, 2010

Et si la Suisse ne servait plus à rien ?

Et si la Suisse ne servait plus à rien ?

de Hamel, Ian
En bref

Le 13 mars 2009, en menaçant les dirigeants d'UBS, le plus grand établissement helvétique, d'inculpation pour complicité de fraude fiscale, et en lançant contre eux des mandats d'arrêts internationaux, les banquiers zurichois livraient en pâture 250 noms de clients américains.

Est-ce la fin d'un paradis fiscal au coeur de l'Europe ?
Détails sur le produit

Editeur : Larousse (Paris) (13 janvier 2010)
Collection : A dire vrai
Broché, 18 x 13 cm, 128 pages
N° ISBN : 978-2-03-584817-8
N° EAN : 9782035848178

mercredi, décembre 30, 2009

Bravo...vous ne serz pas déçu par Le concert de Radu Mihaileanu

lundi, décembre 28, 2009

Sables et Argiles du Bourbonnais

LE RIBAULT L. & TOURENQ J. (1972) :
Mise en évidence de trois types d’apports détritiques dans les Sables et Argiles du Bourbonnais d’après l’examen de la surface des grains de quartz au microscope électronique à balayage, Comptes rendus de l’Académie des Sciences, Paris, 274, D, pp. 528-531.

dimanche, décembre 20, 2009

Jacques Carré....Pierre Dubois : The arts in Britain from the Stuarts to Victoria


Présentation du livre
The aim of this book is to introduce the reader to the flowering of the arts in Britain over roughly two centuries (1660-1840). After the Restoration of the Stuarts the creativeness of artists was stimulated as a new world of ideas gradually opened up with the works of Locke and Newton. During the Georgian age, the classical theory of art was increasingly challenged, as the new psychology emphasised individual responses to beauty. Britain then decisively contributed to the science of aesthetics which developed throughout enlightened Europe. Meanwhile the status of artists improved as they became less dependent on an exclusive set of connoisseurs and were now patronised by a broader public. Later in the century the formation of the Royal Academy finally set the stamp of professionalism on the more socially ambitions artists, eventually fostering the emergence of an artistic "establishment". It is therefore a varied and shifting artistic scene we have attempted to highlight in this collection of primary sources. The texts have been arranged in thematic chapters, each preceded with an introduction and bibliography, but not encumbered with notes or comments that might preclude a free and active interpretation. This anthology also includes a background chronology and short biographical notices.

Aucun aperçu disponible - 2001 - 260 pages

jeudi, décembre 17, 2009

MONNET (Henri) Né le 7 mars 1896 à Montluçon (Allier)

* 1940-1958 (extrait du Dictionnaire des parlementaires français)

MONNET (Henri)

Né le 7 mars 1896 à Montluçon (Allier)

Décédé le 6 août 1983 à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines)

Conseiller de la République des Landes de 1946 à 1948

Fils d'Albert Monnet, procureur de la République, et petit-fils de Joseph Chantemille, député puis sénateur de l'Allier de 1876 à 1903, Henri Monnet est né à Montluçon le 7 mars 1896.

Au terme de ses études secondaires au lycée Janson-de-Sailly sanctionnées par le baccalauréat de philosophie et celui de mathématiques élémentaires en juin 1913, Henri Monnet s'inscrit à la faculté de droit et de philosophie de Paris. En août 1914, il devance l'appel pour participer au premier conflit mondial. Affecté au 34e régiment d'artillerie de Périgueux, il est envoyé à Verdun puis au Chemin des Dames. Ayant posé acte de candidature pour servir dans la cavalerie, il est formé au centre d'instruction des chars. Promu instructeur, il est cependant appelé, au printemps 1918, à l'école de formation des élèves-officiers de l'artillerie à Joigny dont il sort sous-lieutenant. Sa conduite lui vaut de recevoir la croix de guerre 1914-1918.

Démobilisé en juin 1919, il reprend ses études, obtient sa licence en droit et sort diplômé de l'école libre des sciences politiques en 1921. Après avoir entamé une carrière dans les affaires privées à la banque nationale du crédit dont il devient directeur de succursale puis fondé de pouvoir à la direction générale puis à la compagnie française de placements comme directeur financier, Henri Monnet devient conseiller juridique à partir de 1930. Il se penche alors sur les problèmes généraux de l'économie et des finances publiques. Bien que non partisan du Front populaire, il est amené à éclairer sur ces questions Léon Blum qui fait de son frère, Geor ges Monnet, son ministre de l'Agriculture en 1936. Egalement membre du conseil d'administration de la societé immobilière de la salle Pleyel, il préside l'orchestre symphonique de Paris qu'il fonda en 1928.

Lorsque la seconde guerre mondiale éclate, il sert comme lieutenant puis capitaine au 308e régiment d'artillerie. Evacué du front d'Alsace en mars 1940, il est nommé comme attaché au ministère des Colonies de Georges Mandel qui l'envoie à Londres le représenter auprès de son homologue britannique Lord Lloyd. L'armistice signé, Henri Monnet revient à ses activités professionnelles mais l'entrée en guerre des Etats-Unis en 1941 l'incite à rejoindre la Résistance. Il participe au lancement du bataillon de guérilla de l'Armagnac, affilié au mouvement Combat d'Henri Frenay en 1942. En étroite relation avec le réseau Buckmaster du colonel Starr-Hilaire en 1944, Henri Monnet est promu à la libération de Toulouse lieutenant-colonel avant de prendre le commandement, en septembre 1944, de la demi-brigade de l'Armagnac qui devient 158e régiment d'infanterie à la tête duquel il est envoyé sur le front de l'Atlantique. Il recevra la croix de guerre 1939-1945 et la médaille de la Résistance, et sera promu plus tard commandeur de la Légion d'honneur.

En septembre 1945, il est introduit avec André Malraux, par leur ami en commun Comiglion-Molinier, au cabinet du général de Gaulle qui le charge de la démobilisation des FFI. Ayant mené à bien sa mission, Henri Monnet se voit alors confier par Gaston Palewski la préparation des élections à la deuxième Assemblée nationale constituante auxquelles il se présente sans succès dans les Landes comme candidat radical en seconde position sur la liste RGR dont il est le président au niveau départemental. Vice-président de la fédération radicale du Sud-Ouest en novembre 1946, il met en place l'antenne landaise de l'Union gaulliste.

Elu dans le cadre interdépartemental conseiller de la République en décembre 1946, il rejoint le groupe du RGR et siège à la commission de la défense nationale et à celle des finances.

Ses interventions publiques portent essentiellement sur toutes les questions budgétaires et fiscales. En 1948, il dépose une proposition de loi tendant à prévoir, au profit de certains assujettis au prélèvement exceptionnel de lutte contre l'inflation, l'autorisation de s'acquitter par souscriptions mensuelles à l'emprunt, échelonnées sur l'année ; il est également rapporteur de la commission des finances pour deux projets de loi relatifs à la cession amiable d'une usine et à la garantie des titres néerlandais circulant en France.

Appelé à la présidence de l'Intergroupe RPF en février 1948, il ne parvient cependant pas à conserver son mandat au Conseil de la République puisqu'il est battu en novembre de la même année par le socialiste Gérard Minvielle, ce dernier ayant bénéficié, au second tour, d'un report des voix des communistes, des socialistes unitaires et du MRP. Revenu aux affaires privées, Henri Monnet qui participe également avec Roger Frey au financement du RPF, devient conseiller juridique de la compagnie générale des eaux en 1951, avant d'arriver à la société d'électronique Cotelec du groupe Thomson-Houston en 1959, dont il sera tour à tour président puis administrateur pour finir président d'honneur.

lundi, décembre 14, 2009

Mamerot, Les Passages d'Outremer. Une chronique des croisades les enluminures réalisées par Jean Colombe, célèbre enlumineur du Moyen-Age connu pour

Mamerot, Les Passages d'Outremer. Une chronique des croisades - Critiques
Page [1] "A partir de ce document exceptionnel, les éditions TASCHEN ont réalisé un magnifique fac-similé du manuscrit original, jusqu'à la couleur des rehauts dorés médiévaux. Deux tomes forment ce superbe coffret. Le premier est le fac-similé et le second tome détaille et commente notamment les enluminures réalisées par Jean Colombe, célèbre enlumineur du Moyen-Age connu pour son travail sur les Très Riches Heures du Duc de Berry. Cette très belle édition est présentée par Thierry Delcourt, directeur des manuscrits à la BNF. Un très beau cadeau à offrir ou se faire offrir."
La Revue Parlementaire, Paris
France
"L'ouvrage de Mamerot demeure donc tout à fait exceptionnel, par sa richesse documentaire et artistique autant que par sa rareté. Le fac-similé qu'en proposent les éditions TASCHEN permet aujourd'hui à l'amateur d'y accéder. Présenté en deux volumes et sous coffret, il constitue assurément une pièce bibliophilique de choix. Le premier volume redonne l'intégralité du texte calligraphié et de ses soixante-six miniatures, d'une force d'évocation étonnante. Le second en propose l'adaptation, assortie d'un appareil critique conséquent dirigé par Thierry Delcourt, directeur du département des Manuscrits de la B.N.F.."
Le Républicain Lorrain, Metz
France
"L'édition en fac-similé, que publie TASCHEN, vaut surtout pour la remarquable qualité de reproduction des images, derniers éclats d'une enluminure gothique appelée bientôt à disparaître. Le lecteur contemporain, à moins d'être spécialiste du "moyen français", a peu de chance d'en savourer la lecture. Un second volume lui en livre la traduction en français moderne, assurée par Thierry Delcourt, directeur de la Bibliothèque nationale de France et Danielle Quéruel, professeur de littérature médiévale à l'Université de Reims. Charitablement, à l'intention du lecteur pressé, figure en, fin d'ouvrage un résumé des 88 chapitres des Passages d'Outremer."
Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Strasbourg
France
"Un superbe facsimile paru aux Editions TASCHEN."
atelier-calligraphie.com
France
"Croisades enluminées. (...) Depuis l'expédition mythique de Charlemagne pour délivrer Jérusalem des musulmans jusqu'à la défaite cinglante de Nicopolis en 1396, face aux Turcs, Les Passages d'Outremer de Sébastien Mamerot, achevés en 1474, narrent plus de quatre siècles de croisades. A partir de ce manuscrit exceptionnel, les Editions TASCHEN ont réalisé un fac-similé des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France. Combats épiques, funérailles, conciles, miracles, couronnements, mais aussi prêches, processions, et cérémonies: l'ouvrage est enrichi des soixante-dix enluminures de Jean Colombe, connu pour son travail sur Les Très Riches Heures du Duc de Berry, à la fin du XVe siècle. Cette édition complète, adaptée et commentée par Thierry Delcourt, directeur des manuscrits à la BNF, est totalement inédite. Le chef-d'œuvre enluminé du Moyen Age finissant."
Le Figaro (littéraire), Paris
France
"A lire ou à offrir. En terre sainte. Aujourd'hui conservés à la Bibliothèque nationale de France, Les Passages d'Outremer font l'objet d'un luxueux fac-similé reproduisant jusqu'à la couleur de l'encre dorée du Moyen Age. Achevé vers 1474, ce manuscrit de Sébastien Mamerot, comprenant 277 feuillets de parchemin, est le seul document d'époque rendant compte de quatre siècles de croisades. (...) On doit à Jean Colombe, enlumineur du Moyen Age surtout connu pour son travail sur les "Très Riches Heures du duc de Berry", la plupart des soixante-six splendides miniatures qui ornent ce récit. Batailles, obsèques, cérémonies religieuses, couronnements et processions royales représentés par des enluminures retraçant des siècles de guerre sans merci, nous permettent, avec l'important appareil critique qui l'accompagne, de mieux comprendre ce djihad du Moyen Age."
Point de Vue Images du Monde, Paris
France
"Mention of the bloody period of the French crusades is sure to get some hearts racing. For those history aficionados, this is the ultimate."
Australian Financial Review, Sydney
Australie

mardi, décembre 08, 2009

André Messager de retour à l'Opera Comique avec Fortunio et d'excellents intepretes

Comment conserver son idéal à l’épreuve de la vie ? La question, qui hanta Alfred de Musset, traverse tout son théâtre où elle ne trouve de réponse que dans la sincérité et l’humour, ce pourquoi son œuvre résonne aujourd’hui de façon si moderne. C’est ainsi que le tendre Fortunio, recruté par deux amants pour détourner la jalousie d’un mari, fera triompher la jeunesse jusque dans l’âme de sa séductrice. Après le succès de son étourdissante mise en scène de Fantasio à la Comédie-Française, Denis Podalydès poursuit en compagnie de Louis Langrée l’exploration de cet univers en demi-teintes.




Un montluçonnais à suivre...

André Messager

mardi, décembre 01, 2009

Dans le librairie: Maguy Pothier et les amis de Jean Rome